«Ce que j'ai vraiment dit à Zidane» :
Les 249 formules de Materazzi !
Après la chanson, les blagues, les jeux vidéo et les publicités, voici un nouvelle déclinaison du coup de tête le plus célèbre de l'histoire du football : le défenseur italien Marco Materazzi s'apprête à sortir un ouvrage intitulé Ce que j'ai vraiment dit à Zidane. «Comme tu vas le comprendre, cher lecteur, je me suis amusé à développer le côté absurde de cette affaire», écrit Materazzi dans l'introduction de son ouvrage, publié par les éditions Mondadori, révélait hier dimanche la Gazzetta dello Sport sur son site internet. Sur une centaine de pages, le joueur de l'Inter Milan a écrit 249 phrases plus ou moins absurdes, mais parmi lesquelles pourrait pourtant figurer celle qu'il a vraiment prononcée lors de la finale de la Coupe du monde, le 9 juillet à Berlin, et qui a amené le capitaine de l'équipe de France Zinédine Zidane a lui asséner un coup de tête dans la poitrine. Exemples parmi les 249 propositions : «Hé ! Mais il est où exactement le sternum ?», «Zinédine, qu'est-ce que tu fabriques ? Vous n'avez pas encore perdu... et tu t'es déjà arraché les cheveux !», «Maintenant je te dis comment se termine (la série télévisée) Lost»… Selon la Gazzetta, Materazzi versera l'intégralité de ses droits d'auteur à l'Unicef. La sortie de l'ouvrage – dont la couverture, forcément, est une photo du coup de tête – est prévue dans les prochains jours. Le livre devrait être vendu aux alentours de 10 euros.
source:infosoir






















Joseph Blatter, le président de la Fifa, veut absolument organiser une cérémonie de réconciliation publique entre Zinédine Zidane et Marco Materazzi, après l’incident qui a opposé les deux joueurs en finale de la Coupe du Monde, à Berlin, le 9 juillet dernier. Joseph Blatter envisage de réunir le Français et l’Italien à Robben Island, dans l’ancienne prison sud-africaine où Nelson Mandela avait été emprisonné pendant vingt-sept ans. Materazzi a reconnu avoir tenu des propos insultants pour la soeur de Zidane, mais le Français refuse pour l’instant de s’excuser pour son coup de tête.